Une vague d’investissement déferle depuis trois ans sur le royaume. Le résultat d’une politique industrielle affirmée, de bons indicateurs économiques et de l’ouverture en 2012 de l’usine Renault de Tanger.
Depuis auelaues semaines, le Maroc inonde les grands investisseurs mondiaux de plaquettes publicitaires vantant le dynamisme de son économie. Avec ce genre de campagne, le souci, c’est que souvent le pays en vedette à quelque chose à faire oublier. De fait, le Maroc se situe au 128e rang du classement Doing Business de la Banque mondiale et au 73e de l’étude de compétitivité du World Economic Forum. Des notations qui font enrager les élites marocaines. A juste titre, si l’on en croit le flot corissant d’industriels adeptes du "Made in Morocco". Tel Nexans, qui vient d’ouvrir une usine de câbles pour Airbus à Mohammedia, une ville industrielle au nord de Casablanca.







